Lorsque tout à coup, elle vit un hérisson aquatique accompagné de poissons rouges qui avaient une grande mémoire.
Ces derniers lui dirent:
"Bonjour, je suis un hérisson aquatique accompagné de poissons rouges qui ont une grande mémoire. J'aime Tokio Hotel et je suis une groupie en chaleur."
"Il faut que tu m'aide, continue le hérisson, car Bill ne veut pas se marier avec moi et j'ai envie de me suicider"
Mais les poissons rouges...
éclatèrent de rire.
-Bill est trop bien pour toi!
Le petit hérisson très malheureux répondit : "Très bien, si c'est comme ça, j'vais aller me pendre avec mon collier Tokio Hotel"
Les poissons rouges se mirent alors à chanter : "Schreeeeeeiiiiiiii!..."
En entendant ces paroles, la pauvre jeune fille tomba dans les pommes.
Lorsqu'elle se réveilla, elle était dans une chambre remplie de posters de Lorie.
Soudain, béa arriva.
Elle dit : "Mon dieu, c'est quoi cette pièce ?!
AHHHH BEA SAUVE MOI !! Suis-je en Enfer? "
"Je peux te sortir de là, répondit-elle, mais uniquement si tu jures de prêter fidélité à Johnny, et de participer au Johnnydeppothon chaque année."
"Et de manger du Nutella!"
"Et de haïr Tokio Hotel jusqu'à ta mort "
"En fait euh... Non. jusqu'à leur mort! Tu vois la jolie porte à côté de toi? Eh bien dedans, se trouve les quatre boulets du groupe dont on ne doit pas prononcer le nom. Tu dispose de trente secondes, et un malabar usagé mais sans le tatouage (je le garde je fais collection), une pince à épiler et un cadre photo à fleurs pour tous les tuer!"
Tout d'un coup le fantôme de Claude Francois fit irruption dans la pièce ...
"le lundi au soleil! la la la-la-la la la-la...
les sirènes du port d'Aleeexandrie!"
devant cette torture ignoble, la jeune fille ne voit qu'une solution , elle regarde l'ampoule du plafond avec beaucoup d'intérêt...
Elle dit à Cloclo de se mettre sur une chaise et de tenir l'ampoule entre ses doigts pendant qu'elle reculait vers le robinet de la cellule. Celui-ci, méfiant, continua de chanter :
"Cette année là, le public ne me connaisaaaaaaaaait pas".
"Elles sont toutes belles belles belles comme le jourrrrrrrrrr" il chantait avec toute la puissance de sa voix, la jeune fille se mit du coton dans les oreilles tout en s'avancant vers le robinet, résistant a la tentation de l'égorger vif...
Soudain, une autre voix s'éleva dans la pièce. Elle venait des conduits d'eau, et plus précisément, de la bonde des lavabos : "It's a beautiful liiiiiiiiie"